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Atelier de programmation

Octobre 2026, cinéma Ariel, Mont-Saint-Aignan (76)
Les jeunes programmateurs s’engagent contre le racisme et les discriminations


Pour la sixième année consécutive, le dispositif Passeurs d’Images s’associe au cinéma L’Ariel de Mont-Saint-Aignan pour accueillir, pendant les vacances d’automne, un atelier de programmation destiné aux jeunes de 11 à 18 ans de la métropole de Rouen.

L’atelier
Du 19 au 21 octobre, les participants et participantes se retrouvent pour trois matinées consacrées à la découverte de 12 courts-métrages autour du thème « Racisme et discriminations ». Au rendez-vous : des temps d’échange, des débats et des réflexions collectives sur les œuvres visualisées.
Accompagnés par Elian Pirio, programmateur du festival Courtivore et chargé de l’événementiel à la mairie de Rouen, les jeunes sont invités à porter un regard critique sur les films proposés et à partager leurs ressentis, leurs interrogations et leurs points de vue.
L’objectif : créer une véritable dynamique de groupe pour construire, ensemble, une sélection de films qui leur ressemble, les interpelle et permette de questionner les représentations du racisme et des discriminations au cinéma.
À l’issue de ces trois matinées, les participants et participantes deviendront programmateurs et programmatrices le temps d’une soirée et présenteront leur sélection au grand public.

Une séance ouverte à toutes et tous
Cette programmation imaginée par les jeunes sera projetée lors d’une séance gratuite et ouverte à toutes et tous, le jeudi 22 octobre à 19h30, au cinéma Ariel de Mont-Saint-Aignan.
Réservations Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. / 06 80 59 89 21

Une belle occasion de découvrir les regards portés par une nouvelle génération de cinéphiles sur les questions de racisme, de discriminations et de représentation au cinéma.

Lundi 19 octobre, premier jour :
Aujourd’hui se tient la première matinée de la sixième édition de l’atelier de programmation organisé par Normandie Images au cinéma L’Ariel à Mont-Saint-Aignan. Cette année, l’événement, réunit 39 jeunes de 11 à 18 ans, venus de Rouen et des alentours, pour participer à cette expérience collective, placée sous le signe du racisme et des discriminations. Ont répondu présents : les services jeunesse de la ville de Mont-Saint-Aignan et de Rouen, l’association Mix’cité des Hauts de Rouen, l’APER de Darnétal, la MJC d’Elbeuf, l’IDEFHI du Havre, des anciens stagiaires du dispositif Passeurs d’images et des jeunes venus en individuel notamment 4 de la petite commune d’Hautot-sur-Seine.

À leur arrivée, les participants reçoivent un carnet de programmation qui les accompagnera tout au long des projections. Ils pourront y consigner leurs impressions, leurs réflexions et leurs ressentis sur les films découverts lundi et mardi. Un support précieux pour préparer le temps fort de mercredi matin : le choix collectif des films qui composeront leur programmation parmi les douze courts métrages visionnés durant ces deux journées. Tous les films montrés durant l’atelier ont été sélectionnés sur le site de l’Agence du court-métrage.  

Lancement de l’atelier :
Pour lancer l’atelier dans une ambiance conviviale et introduire les notions de racisme et de discrimination, Elian Pirrio, médiateur, invite les jeunes à monter sur la scène du cinéma pour participer au « jeu de la ligne ». Le principe est simple : face à une série d’affirmations, chacun se positionne d’un côté ou de l’autre de la scène selon qu’il est d’accord ou non.
Un exercice qui invite les participants à prendre position, à confronter leurs points de vue et à partager leurs expériences, leurs ressentis et leurs questionnements. Si le jeu demande parfois de se dévoiler et n’est pas toujours évident, tous se prêtent à l’exercice. Une première occasion de faire entendre sa voix, d’écouter celle des autres et de constater que les opinions peuvent diverger. 
Les jeunes sont ensuite amenés à réfléchir à la notion de stéréotype, de préjugé, de racisme. Plusieurs situations leurs sont présentées, avec cette nouvelle grille de lecture, ils peuvent mieux discerner les mécanismes à l’oeuvre.
Après ce premier temps d’échange, place au cinéma !
La matinée se poursuit avec la projection de trois courts métrages : Avaler des couleuvres de Jan Sitta, Black, Blanc, Beur de Prïncia Car et Matthieu Ponchel, et Trace ta route de Romuald Rodrigues Andrade.

Débat et discussion autour des films visionnés : 
À l’issue des projections, les jeunes se retrouvent pour partager leurs impressions et débattre des questions soulevées par les films. Les échanges sont riches, les avis parfois partagés et les interrogations nombreuses.


  • Dans "Avaler des couleuvres" (Jan Sitta, 2017), Souad se retrouve confrontée à une situation qui interroge les jeunes : faut-il accepter de dissimuler son nom et ses origines pour décrocher un emploi ? La demande de son employeuse divise les participants. Certains y voient une tentative de la protéger contre d’éventuelles remarques racistes, plutôt qu’une volonté de la discriminer. D’autres estiment qu’il ne faut pas laisser passer une opportunité professionnelle et qu’il est parfois nécessaire de faire des concessions. Mais pour plusieurs jeunes, cette demande reste inacceptable : demander à quelqu’un de cacher une partie de son identité pour travailler constitue bien une forme de discrimination. Derrière cette situation, une question demeure : jusqu’où peut-on accepter de renoncer à ce que l’on est pour avoir accès à un emploi ?


  • Avec "Black, Blanc, Beur" (Prïncia Car et Matthieu Ponchel, 2019), les échanges portent sur la représentation des différentes communautés, mais aussi sur les contradictions qui peuvent se cacher derrière un discours d’ouverture et de tolérance. Le film met en scène un personnage qui dénonce le manque de représentation de certaines communautés, tout en tenant lui-même des propos discriminatoires envers les femmes qui jouent au football. Une contradiction qui n’échappe pas aux jeunes, comme le rappelle spontanément l’une des participantes : « Le foot, c’est aussi pour les filles ! » La démonstration de football freestyle qui vient contredire les préjugés du personnage permet de prolonger la réflexion. Peut-on défendre une cause juste tout en reproduisant soi-même des discriminations ? Et le fait d’avoir été victime d’injustice peut-il justifier que l’on en fasse subir à d’autres ? Autant de questions qui invitent à réfléchir à la cohérence de nos propres comportements.


  • "Trace ta route" (Romuald Rodrigues Andrade, 2019) suscite particulièrement la réflexion des participants, qui s’interrogent sur la manière de réagir face au racisme. Face aux injustices qu’il subit, Farès laisse éclater sa colère et nourrit un désir de vengeance. Les jeunes comprennent sa révolte et peuvent se reconnaître dans son sentiment d’injustice, mais ils s’interrogent aussi sur ses réactions : son tempérament impulsif risque-t-il de desservir sa cause ? Comment se défendre face au racisme sans se laisser emporter par la colère ? Les avis oscillent ainsi entre compréhension du personnage et réserve face à son comportement. Un débat qui montre combien il peut être difficile de trouver la bonne manière de réagir lorsqu’on est confronté à la discrimination.
    Après ces premières discussions particulièrement nourries, les jeunes découvrent les trois derniers courts métrages de la journée : "Ton français est parfait" de Julie Daravan Chea, "Papillon" de Florence Miailhe et "La naissance d’un guerrier" de Gino Pitarch.

Le temps consacré aux débats autour des trois premiers films ayant été particulièrement riche, les participants n’ont malheureusement pas le temps d’échanger autant qu’ils l’auraient souhaité sur ces dernières projections. Mais ce n’est pas grave, la discussion se poursuivra demain matin, avec de nouveaux regards à partager et de nouvelles questions à explorer !




Mardi 20 octobre, deuxième jour :
Des échanges riches et des films qui marquent les esprits
La deuxième matinée de l’atelier de programmation s’ouvre sur un retour collectif autour des trois derniers courts-métrages visionnés la veille, en fin de matinée. Malgré l’heure matinale, les jeunes prennent part aux échanges avec beaucoup d’entrain. Leurs interventions, particulièrement pertinentes, permettent de faire émerger les films qui les ont le plus marqués et les thématiques qui ont suscité chez eux le plus de réactions.


  • Le premier film évoqué, un film d'animation, est "Ton français est parfait" (Julie Daravan Chea, 2022) qui aborde la honte ressentie par une petite fille à l’égard de sa mère cambodgienne, qui ne parle pas français. À l’école, confrontée aux discriminations et craignant les moqueries de ses camarades, l’enfant cherche à protéger sa mère du regard des autres... Dès la projection de la veille, les jeunes semblent particulièrement attentifs et réceptifs à cette œuvre. Ce matin, ils soulignent notamment la manière dont le film parvient à les faire rire tout en abordant avec justesse des  sujets aussi importants que le racisme et l’intégration. Un équilibre entre légèreté et profondeur qui semble avoir particulièrement retenu leur attention.


  • "Papillon" (Florence Miailhe, 2024) qui retrace l’histoire d’Alfred Nakache, nageur franco-algérien de confession juive, éveille également l’attention des jeunes. Une participante résume le film avec ses mots : il raconte l’histoire de «quelqu’un qui nage et en nageant il repense à son passé». À travers les mouvements du nageur et les retours en arrière, les souvenirs et les traumatismes du protagoniste ressurgissent, notamment ceux liés à sa déportation dans les camps de concentration. Malgré la dureté du sujet, le film semble avoir profondément touché les jeunes, qui en retiennent aussi la grande force esthétique. Réalisée en peinture, cette œuvre d’animation se distingue visuellement des autres films de la sélection. Certains participants rapprochent même son style de celui de grands peintres comme Van Gogh ou Monet. Une manière pour eux de mettre des mots sur les émotions et les impressions suscitées par les images.


  • Enfin, “La Naissance d’un guerrier” (Gino Pitarch, 2022), met en scène un jeune Kanak accompagnant une troupe de danseurs en France métropolitaine pour présenter leurs danses traditionnelles. Juste avant la représentation, le protagoniste se dispute avec deux personnes extérieures à la troupe, qui cherchent à se faire photographier avec les danseurs en costumes traditionnels et tournent leurs coutumes en ridicule. Si le film aborde des questions importantes autour du respect des cultures et du regard porté sur les traditions, il semble toutefois susciter moins d’enthousiasme chez les jeunes que les deux œuvres précédentes.

Six nouveaux courts-métrages au programme
À l’issue de ce premier temps d’échange, Elian lance la projection de trois nouveaux courts-métrages. Comme la veille, les films donnent lieu à des discussions nourries, au cours desquelles les participants partagent leurs impressions, confrontent leurs points de vue et expriment leurs préférences.
Les trois derniers films de la sélection sont également projetés en fin de matinée. Faute de temps, les échanges à leur sujet sont reportés au lendemain. Ils viendront ainsi compléter les discussions avant le grand temps fort de la dernière matinée de l’atelier : le choix des films qui composeront la programmation finale.


  • “Généalogie de la violence” (Mohamed Bourouisa, 2024) est l’un de ceux qui provoquent le plus de réactions. Le court-métrage aborde le racisme systémique à travers l’histoire d’un jeune homme contrôlé par la police alors qu’il discute avec sa petite amie, dans une voiture stationnée devant un immeuble. Le film suscite de nombreuses réactions parmi les participants, qui échangent autour de la scène du contrôle policier et de ce qu’elle révèle du racisme systémique. Les discussions font émerger des réflexions sur les discriminations et les rapports entre police et population, en s’appuyant sur une situation concrète qui fait écho à des réalités sociales d’actualités.


  • “Gioia” (Nixon Singa, 2024). On y suit une jeune fille qui pratique la danse afro, une activité à travers laquelle elle s'affirme et s'émancipe peu à peu. Portée par une musique entraînante et un rythme soutenu, l’œuvre embarque les jeunes dès les premières scènes. Depuis leurs sièges de cinéma, certains se mettent à danser au rythme de la musique, accompagnant presque la protagoniste dans ses mouvements. Une réaction spontanée qui montre combien le cinéma peut aussi se vivre physiquement, par le rythme, les sensations et le plaisir partagé.

Quels films composeront la sélection finale ?
Entre discussions engagées, émotions et moments de danse, cette deuxième matinée confirme la richesse des regards portés par les jeunes sur les œuvres visionnées. Les échanges permettent de mieux comprendre ce qui les touche, les fait réfléchir ou les entraîne, mais aussi de faire émerger des sensibilités et des interprétations parfois différentes.
Ton français est parfait, Papillon, Généalogie de la violence ou encore Gioia feront-ils partie de la sélection finale ? Réponse demain matin ! Pour cette dernière séance de l’atelier, les participants se retrouvent autour d’un objectif commun : préparer la programmation et choisir les courts-métrages qui seront présentés au public lors de la soirée de projection de jeudi. Une dernière matinée, où les jeunes passent du rôle de spectateurs à celui de programmateurs !

Mercredi 21 octobre, troisième jour : 
Cette troisième et dernière matinée de l’atelier s’est révélée particulièrement riche, marquée par de nombreux débats entre les participants autour du choix de leur propre sélection de courts-métrages, parmi les douze films visionnés lundi et mardi.
Pour commencer, Elian revient sur les projections de la veille afin de permettre aux jeunes de se remémorer les films et de faire le point sur leurs impressions. Parmi les trois derniers courts-métrages visionnés - Fatiya (Marion Desseigne-Ravel, 2018), Je suis caucasien (Olivier Riche, 2019) et Gioia (Nixon Singa, 2024) -, deux ont particulièrement retenu l’attention des participants : Fatiya et Gioia.


  • Fatiya
    a séduit les jeunes par son esthétique réaliste et par la portée de son sujet, à la fois actuel et important : les préjugés liés au port du voile dans la religion musulmane. Le film suit Fatiya, qui remplace sa cousine pour un baby-sitting chez une femme qu’elle ne connaît pas. Lorsque les deux se retrouvent au point de rendez-vous, la femme change brusquement d’attitude et annule la garde en invoquant de faux prétextes. Face à cette réaction, Fatiya la confronte au sujet de son voile, mais la femme préfère s’éloigner, la laissant seule et désemparée. Désemparée, la jeune fille erre alors quelque temps dans la galerie marchande, en larmes, avant de retrouver son amie. Cette situation a particulièrement marqué les participants, sensibles au réalisme du récit et à la manière dont il met en lumière les discriminations et les préjugés auxquels les personnes musulmanes peuvent être confrontées.

  • Gioia est le deuxième film qui a particulièrement plu aux jeunes. Avec son rythme entraînant et sa dimension dansante, il aborde la question de l’appropriation culturelle à travers la danse afro. Le film met en scène Gioia, une lycéenne noire de quinze ans qui pratique cette danse depuis l’âge de huit ans. Alors qu’elle ne jouit pas d’une grande popularité au sein de son établissement, Amandine, une élève populaire, la remarque en train de danser et lui demande de lui apprendre. À travers cette rencontre, le court-métrage invite à réfléchir à la reconnaissance de la culture des autres et aux dynamiques sociales qui entourent sa pratique et sa diffusion.

Mais c’est surtout la sélection des films pour la soirée de projection qui a occupé nos jeunes ce mercredi !
Afin de favoriser la prise de parole et les échanges, Elian leur propose de se répartir en plusieurs groupes. L’objectif ? Comparer leurs œuvres préférées, défendre leurs coups de cœur et, après un temps de discussion, prendre la parole devant l’ensemble des participants pour sélectionner deux à trois films par groupe. Un exercice loin d’être évident, car il faut parfois accepter de laisser de côté certains coups de cœur…
Pendant près d’une heure, les jeunes échangent, argumentent et présentent leurs choix aux autres participants. Peu à peu, une première sélection de trois films se démarque et pose les bases de leur programmation :

  • Gioia, (Nixon Singa, 2024)
  • Trace ta route, (Romuald Rodrigues Andrade, 2019)
  • Ton français est parfait, (Julie Daravan Chea, 2022)

La discussion s’ouvre ensuite à l’ensemble du groupe. Avec une durée totale de seulement 46 minutes, cette première sélection laisse encore la possibilité aux jeunes d’ajouter quelques films pour atteindre une projection d’environ 60 à 70 minutes.
Après de longs débats et des échanges particulièrement riches, la programmation s’étoffe finalement de deux nouveaux courts-métrages :

  • Fatiya, (Marion Desseigne-Ravel, 2018)
  • Black, Blanc, Beur, (Prïncia Car et Matthieu Ponchel, 2019)

Mais le travail d’un programmateur ne s’arrête pas au choix des films ! Il faut désormais décider de leur ordre de passage. Les 42 participants s’accordent rapidement sur Trace ta route pour ouvrir la séance, suivi de Fatiya. Deux films au ton sérieux et dramatique qui abordent des sujets forts. Les jeunes souhaitent ensuite apporter une touche de légèreté et d’humour à leur programmation, sans jamais perdre de vue l’importance des thématiques abordées. Ils choisissent ainsi de placer l’un de leurs coups de cœur, le film d’animation Ton français est parfait, suivi de Black, Blanc, Beur. Très court, ce dernier se distingue par son rythme et sa forme, offrant une parenthèse de fraîcheur avant le grand final. Car pour clôturer cette sélection en beauté, les jeunes tiennent à retrouver Gioia, un film qui leur est particulièrement cher. Sa musique, ses danses et son énergie communicative en font, à leurs yeux, le film idéal pour terminer la soirée sur une note joyeuse et entraînante.

Et voilà ! C’est sur cette belle sélection, construite collectivement au fil des discussions et des compromis, que l’atelier touche à sa fin. Les 42 jeunes sont désormais officiellement des programmateurs de cinéma. Et quels programmateurs !

Avant de se quitter, plusieurs d’entre eux se portent volontaires pour présenter les films lors du lancement de la soirée de projection, dès demain soir. Une belle manière de prolonger l’aventure et de partager avec le public le fruit de leur travail !





Projection du jeudi 22 octobre :
Pour clôturer en beauté cette belle aventure, tous les participants sont invités à la soirée de projection organisée ce soir, où ils pourront découvrir sur grand écran la sélection qu’ils ont eux-mêmes élaborée. Chacun est également libre d’inviter les personnes de son choix : amis, famille, proches… Tout le monde est le bienvenu !
Et le public a répondu présent : 128 personnes ont fait le déplacement ! Une salle comble pour découvrir le travail de ces jeunes et partager leur regard sur le racisme et les discriminations.
Pour ouvrir officiellement la soirée, les jeunes volontaires, accompagnés d’Elian Pirio, montent sur scène. Ils reviennent sur le déroulement de l’atelier, présentent les films retenus et donnent le coup d’envoi de la projection.

Leurs coups de cœur, leurs réflexions et leurs choix de programmation sont enfin présentés au grand public ! À la fin de chaque film, les applaudissements résonnent dans la salle, accompagnés de premières réactions et de commentaires sur les œuvres découvertes. Car c’est aussi tout l’enjeu du travail de programmateur : faire découvrir des films, susciter des émotions, créer du lien et ouvrir le dialogue entre les spectateurs.

Après une heure de projection, place aux questions et aux échanges avec le public ! Le public applaudit une dernière fois les jeunes, saluant leur travail, leur engagement et leur enthousiasme tout au long de cette aventure. La soirée se poursuit ensuite autour d’un pot convivial organisé par Normandie Images, l’occasion de prolonger les discussions dans une ambiance chaleureuse. 
C’est sur ce beau moment de partage que s’achève la 6ᵉ édition de l’atelier de programmation. Une aventure collective riche en découvertes, en rencontres et en émotions, qui aura permis à 42 jeunes de devenir, le temps d’un atelier, de véritables programmateurs de cinéma.

Rendez-vous l’année prochaine pour une nouvelle programmation haute en couleur !





Ce projet est soutenu par le Département 76, la Ville de Mont-Saint-Aignan, la Ville de Rouen.